Ce carnet de papier parfumé se consume lentement sans produire de flamme, libérant au fil de la combustion un parfum d'encens et de myrrhe, soutenu par des notes boisées et une base vanillée chaude. Il ne s'agit pas d'un encens classique, mais d'un papier buvard imprégné de résine de benjoin, une pratique héritée des maisons arméniennes du XIXe siècle.
Pour l'utiliser, il suffit de détacher une lamelle, de la plier en accordéon et de la poser sur une coupelle résistant à la chaleur. On l'allume ensuite brièvement, en soufflant pour éviter qu'elle s'enflamme, puis on la laisse se consumer doucement.
Ce carnet est le fruit d'une rencontre entre Mireille Schvartz, héritière de la maison fondée en 1885, et Francis Kurkdjian, parfumeur de renom notamment connu pour avoir créé le Mâle de Jean Paul Gaultier. Fabriqué à Montrouge, selon les méthodes d'origine, inchangées depuis plus d'un siècle.