Contrairement au carnet Arménie, dont le profil est orientaliste et boisé, celui-ci s'articule entièrement autour de la rose. Francis Kurkdjian a travaillé des roses fraîches importées d'Iran et de Turquie pour composer un parfum gourmand, fruité et légèrement miellé, qui évoque une confiture de pétales plutôt qu'une rose coupée.
Comme pour l'ensemble de la gamme, la lamelle se plie en accordéon, se pose sur une coupelle, et se consume lentement. Elle ne produit pas de flamme et diffuse son parfum progressivement dans la pièce.
Ce carnet est fabriqué à Montrouge, dans l'atelier d'origine, selon les méthodes inchangées depuis la création de la maison en 1885. Le papier buvard est imprégné de résine de benjoin, base de tout Papier d'Arménie, à laquelle s'ajoutent les notes florales créées par Kurkdjian.